Résolution Générale - 8ème Congrès du 13 déc 2007

Le 8ème Congrès de l'Union Départementale des Syndicats FORCE OUVRIERE du Val de Marne s'est tenu le 13 décembre 2007 à Créteil. Les syndicats confédérés FORCE OUVRIERE, constituant l'Union, réaffirment solennellement leur indépendance absolue à l'égard du patronat, des Gouvernements, de tous les partis politiques, des groupes philosophiques ou religieux, et, d'une façon générale, leur irréductible opposition à toute influence extérieure au mouvement syndical.

Le Congrès rappelle sa fidélité aux idéaux qui ont inspiré le mouvement ouvrier, visant à influencer son action et son orientation, dans le cadre de la loi WALDECK-ROUSSEAU de 1884, fixant les rôles et les missions des syndicats exclusivement l'étude et la défense des intérêts économiques, industriels, commerciaux et agricoles (art3).

Le Congrès rappelle que FORCE OUVRIERE est constitué par des hommes et des femmes libres et indépendants, qui mettent en commun leurs compétences et leurs disponibilités, pour promouvoir la solidarité entre les travailleurs salariés, chômeurs et retraités, pour la défense de leurs intérêts matériels et moraux, économiques et professionnels. Il s'ensuit que l'Union Départementale des Syndicats FORCE OUVRIERE est constituée par des militants, qui assument, par délégation du Congrès Départemental, les responsabilités qui leur sont confiées et sous le seul contrôle des adhérents.

Contexte International

Alors que nous venons de fêter le centenaire de la Charte d'Amiens de 1906 et notre attachement total au principe et à la pratique de l'indépendance syndicale comme du fédéralisme, Force Ouvrière ne saurait être engagé par des décisions prises en dehors de ses propres instances et, qu'en conséquence, elle conserve en toute circonstance sa liberté de comportement tant au plan international de la nouvelle CSI (Confédération Syndicale Internationale)qu'à la CES (Confédération Européenne des Syndicats).

Comme lors du référendum de 2005, le remplacement du projet de constitution européenne en un mini traité révèle encore les remises en cause sur l'emploi, les conventions collectives et les services publics, et confirme la construction d'une Europe ultralibérale contre les salariés .

Et de réaffirmer les principes et droits fondamentaux au travail pour une meilleure condition ouvrière : liberté d'association et reconnaissance effective du droit de négociation collective, élimination de toute forme de travail forcé ou obligatoire, abolition effective du travail des enfants comme du travail de nuit des femmes, élimination de toute discrimination.

Emploi

Le libéralisme économique, ardemment soutenu par le gouvernement français et par l'Union Européenne, a déconnecté l'enrichissement financier de l'appareil de production, privilégiant, sans aucun frein, les bénéfices des actionnaires, au mépris des salariés, afin d'obtenir la disparition des règles du Code du Travail, à coup de délocalisations et d'exploitation des populations les plus pauvres de la planète.
Dans notre département, les conditions de travail se sont encore dégradées depuis notre dernier Congrès. Outre des pertes sèches d'emplois comme à Kodak - Créteil (-210), Dunlop (-63) , Corsair (-200), plateforme téléphonique Timing (-180), Serpie l'Homme Moderne (-185), des externalisations, comme la sous-traitance du nettoyage, de la stérilisation ou de la restauration à l'IGR de Villejuif… continuent de peser lourdement sur le niveau départemental de l'emploi .
C'est dans ces conditions qu'apparaissent des projets comme celui de l'OIN (Opération d'Intérêt National) Seine amont - Orly/Rungis avec un EPORSA/établissement public d'aménagement, impliquant 12 communes, pour une opération d'urbanisme autour du développement d'un pôle économique (1000 emplois/an) et de la construction de logements ( 3000/an) appuyé des 2 pôles, Méditech Santé et Cap Digital, dont il conviendra de veiller à la nature et à la qualification des emplois nouveaux implantés.
Affaiblir le MIN de Rungis ou freiner l'essor de la plate forme aéroportuaire d'Orly serait se priver d'un atout départemental et générer des milliers de suppressions d'emplois !
Or au même moment, le même Etat décide de céder 33% de ses parts de la SEMMARIS, entreprise gestionnaire du marché d'intérêt national(MIN) de Rungis. à ALTAREA, une société espagnole privée, dont le métier consiste à construire des centres commerciaux, qui dominent et menacent l'existence du commerce de proximité, comme c'est le cas avec l'ouverture de l'espace commercial THIAIS-VILLAGE, qui en outre ouvre illégalement ses boutiques le dimanche, en dépit de la loi sur le travail dominical.
En conséquence partout où le droit du travail sera menacé et bafoué, l'Union Départementale entend réagir pour le respect des droits des salariés comme les recours juridiques en cours (droit syndical, travail dominical,..).
Le gouvernement et le patronat veulent imposer le " contrat de travail unique " dont la caractéristique principale est la précarisation comme l'individualisation du statut du salarié avec baisse des coûts salariaux au strict bénéfice des revenus financiers !
Cependant, cette précarité comme le récent et défunt CNE a fait l'objet d'un rejet formel par l'Organisation Internationale du Travail, et ne saurait réapparaître avec la " modernisation " en cours du marché du travail, d'un contrat de projet ou mission…
C'est pourquoi l'Union Départementale entend défendre une " charte sociale " des droits du salarié et du travail avec comme principe le CDI, un vrai contrat, un vrai statut, un vrai salaire sur la base des conventions collectives et statuts, avec une politique de formation professionnelle délivrant des diplômes et qualifications reconnus nationalement, une accession au logement social (type hlm) réellement abordable et un accès renforcé aux transports publics.

Salaires, pouvoir d'achat

Le Congrès de l'Union du Val de Marne considère que l'augmentation des salaires est indispensable pour relever le pouvoir d'achat de l'ensemble des salariés, qui a été largement entamé par le niveau des loyers, le coût du gaz et de l'électricité, de l'essence et du fioul, des transports et des prélèvements fiscaux…
Afin que tous en bénéficient, cette augmentation doit passer par des revalorisations générales dans le cadre des conventions collectives de branches (relèvement des minima au-dessus du SMIC, rétablissement de la hiérarchie salariale de l'ensemble des grilles) et des accords d'entreprises notamment pour les 4 plus importants secteurs professionnels, commerce, alimentation, transports et bâtiment qui tirent la population active du département.
Le Congrès de l'Union invite alors l'ensemble des syndicats à engager les négociations annuelles obligatoires avec leurs revendications salariales.
Force Ouvrière rappelle son opposition historique à l'association " capital /travail " et réaffirme que les augmentations des salaires doivent bien être des augmentations générales auxquelles ne peuvent se substituer ni l'intéressement, ni la participation, ni l'actionnariat salarial, ni le rachat de RTT.
S'agissant de la Fonction publique, le Congrès de l'Union du Val de Marne réaffirme son attachement au principe de grilles indiciaires nationales et du relèvement du point d'indice, les fonctionnaires ne peuvent accepter la perte du pouvoir d'achat entre 2000 et 2007 chiffrée à - 6% !
Par ailleurs, ils voient leurs emplois affaiblis, tant par l'application de la LOLF( loi organique de lois de finances) la régionalisation, que par les budgets successifs de l'Etat. La situation pour le budget 2008 est pire que les précédents (-22 000 emplois). L'augmentation des traitements des fonctionnaires n'a pas à dépendre de la suppression des postes programmée dans le budget de l'Etat!
Le Congrès de l'Union du Val de Marne conteste les allègements d'impôts et de cotisations pour les employeurs, décidés par les gouvernements ainsi que les 15 milliards de cadeaux fiscaux !
Le Congrès de l'Union du Val de Marne rappelle que toute augmentation des salaires doit s'accompagner de l'augmentation parallèle des pensions et retraites, tant du régime général que des régimes complémentaires et des régimes spéciaux, et des allocations et minima sociaux.

La Protection Sociale collective

Assurance maladie

La casse systématique de notre système solidaire de protection sociale s'est poursuivie avec l'adoption de Conventions d'Objectifs et de Gestion déclinées en Contrat Pluriannuel de Gestion (CPG) à la CPAM 94. Seules deux organisations, dont FORCE OUVRIERE, ont voté contre cette spirale déclinante. Ce CPG engendre la suppression des 21 derniers centres locaux de Sécurité Sociale, qui seront remplacés par des pôles de production et des " accueils allégés ". Dans le même temps, tous les locaux libérés, appartenant à la CPAM seront vendus au bénéfice de la Caisse Nationale ! La Sécurité Sociale s'éloigne des bénéficiaires qui eux, par contre seront obligés de se déplacer à leurs frais pour se rendre à des convocations.

Les délais de traitement des dossiers déposés dans ces ESI (Espace services information) augmentent, différant les remboursements. Le Congrès réclame le rétablissement du tiers payant pour tous les assurés quelle que soit leur situation au regard du parcours de soins, tout comme le maintien du 100% pour les ALD (affection de longue durée) ; il demande également que toutes les franchises et les forfaits, qui leur ont été imposés au nom de la maîtrise comptable des soins, soient purement et simplement supprimés, afin de mieux respecter la solidarité entre les biens portants et les malades, quel que soit leur âge ou leurs conditions de ressources !

Le Congrès de l'Union du Val de Marne exige le respect des principes fondateurs de la Sécurité Sociale : solidarité entre salariés et générations, accès aux soins de qualité, quels que soient leur âge, leur sexe, leur origine ou leur lieu de résidence, maintien de l'ensemble des centres de sécurité sociale et des accueils de proximité existants, de toutes leurs activités et personnels pour assurer un service de qualité et de proximité aux assurés sociaux, comme le remplacement des 300 départs en retraite prévus entre 2006 et 2009.
Le Congrès de l'Union du Val de Marne rappelle que la Sécurité Sociale est partie intégrante du salaire différé..

Allocations familiales

Le Congrès de l'Union du Val de Marne demande un moratoire de la mise en application des dispositions qui régissent l'action sociale de la CAF avec la COG 2005/2008. En effet, elles risquent de conduire à remettre en cause l'existence même de milliers de places de crèche, de haltes-garderies ou de centres de loisirs, et cela en complète contradiction avec les objectifs affichés tendant à améliorer la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle. Il en est ainsi de la pérennité du SIREV (service d'intérêt régional pour les établissements de vacances délégué en gestion au Val de Marne) dans l'intérêt des enfants et des familles.
Dans le même temps, le Congrès souhaite défendre l'intégrité de gestion pleine et entière de l'institution devant les activités exécutées pour le compte du département, sans devenir un prestataire de services.
Il exige en ce sens, que tous les effectifs soient maintenus pour permettre des conditions de travail normales pour les personnels et un service public de qualité comme l'accueil de tous allocataires .

Assurance Chômage

La fusion ANPE - ASSEDIC risque d'entraîner pour les personnels des problèmes de confusion de tâches et de statuts. En outre, la réunion de ces deux entités sur des lieux identiques va amener la libération de locaux, 17 agences ANPE et 10 antennes ASSEDIC dans le Val de Marne. Il est vraisemblable que ces locaux feront l'objet, comme pour ceux de la CPAM 94, d'une vente dont le produit sera également détourné de sa destination.
En outre, rien ne garantit aux bénéficiaires que la séparation des trois fonctions, inscription, accompagnement et contrôle puis indemnisation des demandeurs d'emploi, sera respectée scrupuleusement.
La baisse fictive du chômage indemnisé est la conséquence de la situation démographique, mais surtout de l'utilisation adroite de la gestion statistique du nombre de demandeurs d'emploi : l'augmentation importante du nombre de RMISTES à près de 30000 en Val de Marne nous en apporte malheureusement la preuve.
Dans ce contexte, le Congrès s'oppose fermement à la fusion ANPE/ASSEDIC dans un service public de l'emploi et conteste l'arrivée d'opérateurs privés chargé des reclassements des chômeurs.

Retraites

Fort du combat passé sur la défense des régimes spéciaux et du rendez-vous de la loi FILLON en 2008, le Congrès considère que la réforme de 2003 n'a pas réglé ni la question des retraites, ni la reconnaissance de la pénibilité . En conséquence, il y a lieu de revendiquer :
-L'arrêt de toute aggravation et allongement de la durée de cotisation au-delà de 40 ans pour le retour de la retraite à taux plein avec 37.5 années de cotisations pour tous ;
-L'indexation des pensions sur les salaires ;
-Le calcul sur les 10 meilleures années de cotisations pour les salariés du secteur privé ;
-La suppression de toute décote,
-Le maintien du calcul sur le traitement indiciaire brut des 6 derniers mois pour le secteur public,
-Le maintien du code des pensions civiles et militaires.

Service Public

Le Congrès de l'Union du Val de Marne s'insurge du redoublement des attaques contre les services publics : EDF, fusion GDF-SUEZ, RATP, SNCF, hôpital… qui relèvent d'une volonté gouvernementale de les affaiblir par une réduction du budget de l'Etat ou des services dans la contrainte du pacte européen de stabilité et de croissance. Cette volonté est contraire aux valeurs républicaines notamment d'égalité d'accès.
Par une démarche qui vise à tout " marchandiser ", les filialisations et les privatisations s'enchaînent les unes derrière les autres ! L'évolution de La Poste entre malheureusement dans ce domaine, et le Congrès s'indigne du fait que la création de la Banque Postale va remettre en cause à terme le rôle social de LA POSTE et le statut des personnels notamment les fonctionnaires. Le Congrès se prononce pour le retour de la poste dans le service public, ce qui signifie une organisation républicaine, un centre courrier par commune, un centre de tri par département avec le maintien des bureaux de poste existants!
Quant à l'hôpital, devant les mesures gouvernementales dirigées contre le droit de soigner dignement pour la population (fermetures de maternité, de lits de long séjour pour les personnes âgées, tarification T2A..), le Congrès dénonce et condamne toute logique comptable qui ne réponde pas à la prise en charge des besoins des malades et des patients, les incitant à s'adresser au secteur privé lucratif.
En conséquence le congrès exige le maintien de tous les lits, services, et hôpitaux comme la maternité de J Rostand à Ivry, la réouverture des écoles d'infirmières tels celle du CHI Créteil, le recrutement de personnels statutaires de toutes les catégories nécessaires à l'exercice du service public, comme la titularisation des emplois précaires ( cdd, cae, pacte junior…) ; Il s'oppose également à toute privatisation ou externalisation de services logistiques.

La Fonction publique n'est pas à l'écart de ce processus de liquidation : application de la LOLF, baisse des crédits budgétaires, transferts des TOS de l'Education Nationale vers les régions et les départements, transfert des agents de DDE vers les Conseils Généraux.
Ce jugement est confirmé par la baisse conséquente des crédits budgétaires et des atteintes aux garanties statutaires tels que la mise en place de CDI ou la possibilité de contrats de gré à gré dans la fonction publique sans oublier de souligner l'augmentation de la fiscalité locale voire une externalisation de ces services, faute de moyens, concédés et délégués au secteur privé.

Il en est ainsi de la défense de l'école publique, républicaine et laïque, où FORCE OUVRIERE exige : le respect du principe des valeurs républicaines, école publique/fonds publics, école privée/fonds privés, comme le respect de la scolarisation dès l'école maternelle, laïque et gratuite, pour tous les enfants de 2 à 6 ans dont les parents en font la demande.
Le Congrès se prononce pour l'abandon de la loi de mise en autonomie des universités, facteur supplémentaire d'inégalité venant s'ajouter aux crédits budgétaires insuffisants.
Constatant que la loi de février 2005 prive les enfants handicapés ou en grande difficulté, des droits aux soins et à une scolarité adaptée, le Congrès se prononce pour l'abrogation de la loi Montchamp et exige le respect du droit pour tous les enfants handicapés à une place dans un établissement spécialisé ou une structure adaptée à la nature et au degré de leur handicap, le maintien et le développement de toutes les classes et structures spécialisées dans le Val de Marne, et l'affectation immédiate de tous les auxiliaires de vie scolaire afin de permettre la meilleure intégration quand celle-ci s'avère possible,
Devant le projet de suppression de la carte scolaire comme du samedi matin, le Congrès se prononce contre la réduction du nombre d'heures d'enseignement dans le primaire qui remettra en cause le statut des enseignants, et exige donc l'abandon du projet de suppression de 72 heures d'enseignement pour les élèves du primaire, comme l'abandon du protocole de discussion et d'orientation programmant la destruction du statut des enseignants du 1er degré.
Fort du combat mené jusqu'à lors, le Congrès réaffirme également le respect des garanties statutaires des TOS, rejetant toute externalisation ou privatisation des services d'entretien ou de restauration des collèges et lycées.

Le Congrès exige que le gouvernement revienne sur sa réforme fiscale qui profite exclusivement aux classes supérieures en alourdissant le déficit public. Cette redistribution inéquitable est d'autant plus inacceptable que les besoins de financements en matière d'infrastructures, de politique industrielle, de soutien à la recherche ne sont plus assurés, l'Etat étant obligé de vendre des biens publics ou son patrimoine.

Droit de grève

La mise en place d'une loi voulue par le gouvernement pour un service minimum dans les transports publics constitue une atteinte et une remise en cause du droit de grève reconnu par la Constitution.
Le CONGRES rappelle que ce droit appartient librement aux salariés avec leurs syndicats dépositaires de préavis de grève dont la contestation sociale et les revendications ne sauraient être étouffées. De plus le recours à la grève est souvent le résultat de négociation non aboutie ou d'un dialogue social inexistant.
En conséquence, le CONGRES dénonce la remise en cause du droit de grève comme récemment pour l'école avec l'accueil des enfants.
Le droit de grève pour l'ensemble des salariés, privés ou publics, est un acquis pour revendiquer et agir à l'amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Prud'hommes - élections professionnelles

Devant le projet de réforme judiciaire de la carte prud'homale (-63 conseils), et la volonté patronale de séparabilité par consentement mutuel, le Congrès réaffirme son attachement indéfectible à l'institution prud'homale, institution judiciaire spécifique, élective et paritaire, à même de porter les litiges et contentieux du droit et contrat du travail.
Le Congrès rejette en ce sens, le principe de forfaitisation de l'indemnisation des conseillers prud'hommes pour les études des dossiers et la rédaction des jugements, comme il s'inquiète de la réécriture du code du travail au 1er mai 2008 qui affaiblira les obligations sociales et légales contenues dans les lois actuelles.
Afin de marquer ces enjeux de représentativité majeure, le Congrès appelle les salariés du Val de Marne à rejoindre nos rangs et à voter pour les listes Force Ouvrière lors des élections prud'homales du 3 décembre 2008, comme lors des élections professionnelles importantes en 2008, collectivités territoriales et éducation nationale.

En conclusion, le CONGRES exprime toute l'importance d'un mouvement syndical libre et indépendant pour assurer la défense des intérêts matériels et moraux particuliers des salariés, dans le cadre du mouvement syndical reconnu par la législation pour l'expression démocratique de la pluralité.

Le 8ème CONGRES DE L'UNION DEPARTEMENTALE DES SYNDICATS CONFEDERES FORCE OUVRIERE DU VAL DE MARNE appelle tous les salariés, les retraités et les travailleurs privés d'emploi, à renforcer FORCE OUVRIERE, afin de lutter efficacement pour conserver ou retrouver leur dignité, imposer le respect de leurs droits dans le monde du travail et garantir l'avenir de la protection sociale collective.

Créteil le 13 décembre 2007- adopté à l'unanimité moins 4 abstentions