Notre conception du syndicat

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réé en 1947 en raison du noyautage de la Confédération Générale du Travail par les communistes, Force Ouvrière a, de tout temps, refusé que le syndicalisme soit une courroie de transmission d’un parti ou d’un quelconque groupuscule, en cela fidèle à la Charte d’Amiens de 1906 : liberté et indépendance dans l’action syndicale, liberté de comportement, liberté d’action, liberté de jugement sans aucune immixtion extérieure au mouvement syndical.

La base de l’Organisation Syndicale est le Syndicat, qui a une existence de fait et de droit. Quelles que soient les opinions politiques ou religieuses, leurs catégories professionnelles, les salariés peuvent s’organiser autour du Syndicat pour défendre leurs intérêts et faire aboutir leurs revendications.

Le Syndicat Force Ouvrière doit être une force syndicale de revendications, de propositions pour améliorer les conditions de vie et de travail des salariés. Le Syndicat doit être objectif, offensif et combatif, dans l’intérêt des travailleurs, pour porter les revendications définies et arrêtées collectivement et démocratiquement.

Il est un contrepoids, face au patronat et à l’Etat/Patron. Il défend avant tout les intérêts individuels et collectifs des salariés, de ses mandants, à travers la revendication, la négociation, la politique contractuelle sans exclure tout recours à l’action.

C’est notre conception et notre pratique syndicale au sein de l’Union du Val de Marne : « revendiquer, négocier, agir par l’action ».