A lire du dernier FO VAINCRE 94 de Nov 2009
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La Loi portant réforme
de l'Hôpital et relative aux Patients, à la
Santé et aux Territoires (HPST) a été
publiée le 22 juillet au " Journal officiel ". Deux aspects à retenir : La modernisation des établissements de santé (titre I) La redéfinition des missions de service public La loi signe la fin du clivage entre les secteurs hospitaliers public et privé. Dorénavant, l'ensemble des établissements de santé pourra assurer les missions de service public, dès lorsqu'ils répondent à un cahier des charges précis. L'attribution de ces missions se fera donc sur la base du volontariat et sur décision de l'Agence Régionale de Santé. En cas d'absence d'offre de soins sur un territoire, l'ARS peut imposer telle mission à tel établissement de santé, public ou privé. Une nouvelle gouvernance des hôpitaux De nouvelles instances de pilotage sont créées au sein des hôpitaux publics, afin d'en améliorer le fonctionnement. Le conseil de surveillance remplace le conseil d'administration. Il contrôle la gestion de l'établissement et se prononce sur la stratégie. Son président peut être un élu ou une " personnalité qualifiée " : ce n'est plus le maire de droit. Le directoire se substitue au conseil exécutif. Il conseille le directeur, approuve le projet médical, et prépare le projet d'établissement. Qui fait quoi à l'hôpital ? Le directeur Développement de la
coordination à travers les communautés
hospitalières de territoire : Quelques mesures annexes Organisation territoriale du système de santé (titre IV) Le dernier volet de la loi est celui des " ARS ". Les Agences Régionales de Santé, destinées à fonctionner très rapidement. Création des ARS Les Agences Régionales de Santé voient le jour, absorbant sept entités en un seul établissement public de l'État. Les ARS contribuent au respect de l'ONDAM (Objectif National des Dépenses d'Assurance Maladie). Leurs compétences sont extrêmement larges. Elles bénéficient d'un mode de gouvernance propre : à sa tête, un directeur général rendra compte de sa politique deux fois par an à un conseil de surveillance (une fois par an, le même directeur rendra compte de cette même politique à la "conférence régionale de la santé et de l'autonomie" qu'institue la loi par ailleurs. Au niveau national, la coordination et l'harmonisation des travaux des ARS sont assurées par le " conseil national de pilotage des agences régionales de santé ". Quelles entités se fondent dans les ARS ? Disparaissent au sein des agences régionales de santé : - les agences
régionales de l'hospitalisation (ARH), Quels sont les champs d'intervention des ARS ? Les Agences régionales de santé seront compétentes dans les domaines de la santé publique, des soins ambulatoires et hospitaliers, des relations avec les professionnels de santé ; elles auront autorité sur les établissements et les services médico-sociaux. Elles mettront en oeuvre à l'échelon régional les grandes politiques de santé publique et interviendront ce faisant dans les domaines de la santé au travail, de la santé scolaire et universitaire, de la protection maternelle et infantile. Elles organiseront la veille sanitaire, la réponse aux urgences et la gestion des situations de crise. Elles seront responsables de la qualité et de la sécurité des soins. Garantes d'une bonne répartition territoriale de l'offre de soins, elles définiront géographiquement les " territoires de santé " et installeront un service unique d'aide à l'installation des professionnels de santé. Qui siège au conseil de surveillance de l'ARS ? Les membres seront des représentants de l'État, des membres des conseils et conseils d'administration des organismes locaux d'assurance-maladie, des représentants des collectivités territoriales, des représentants des patients comme des personnes âgées et des personnes handicapées, des représentants des personnels de l'ARS. Le président du conseil de surveillance est le représentant de l'État dans la région, à savoir le Préfet. De la planification à la réforme De nouveaux échelons sont créés en matière de planification sanitaire. En particulier, un " projet régional de santé ", logiquement piloté par les ARS, est institué. Ce Projet Régional de Santé intègre notamment les nouveaux schémas régionaux de prévention, d'organisation des soins et d'organisation médico-sociale ; il s'articule avec la santé au travail, la santé en milieu scolaire et la santé des personnes en situation de précarité et d'exclusion. Rencontrant l'hostilité des médecins, la loi HPST rencontre aussi celle d'organisations syndicales dont FORCE OUVRIERE. |
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Fermeture du Centre de Tri Courrier Créteil (CTC), suppressions de quartiers-lettres/facteurs et de guichets, fermeture des Services : CIGAP de Maisons-Alfort (service de paye) , ADV de Créteil, management par le stress, harcèlement, libertés syndicales remises en cause, sanctions en série : Et cela pour préparer la Privatisation, tous les services sont concernés, les postiers et postières le vivent tous les jours, sans oublier les usagers qui attendent leur courrier journalier, les usages qui patientent aux guichets malgré les améliorations vantés par la Poste (attente divisée par 2) . Fonctionnaires, nous
voulons garder notre statut de fonctionnaire d'état
: Contractuels Salariés, nous voulons aussi garder votre Convention Commune LA POSTE/FRANCE TELECOM : La convention commune
aujourd'hui protège l'intérêt des
contractuels car elle est adossée au Statut des
Fonctionnaires, et il ne peut y avoir de licenciements
économiques. Postiers, on refuse la
privatisation, on refuse les licenciements. |